Mon Coeur m’a toujours dit My heart always told me

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Après tant d’années
Où j’ai passé des nuits à espérer
A m’accrocher à cet espoir
De pouvoir un jour te revoir,

Que je ne puis aujourd’hui
Laisser s’achever nos vies
Sans que l’on se soit touché
Sans que l’on se soit aimé.

Après tant d’années,
Il y a tant de choses à raconter,
Que j’en oublie parfois l’essentiel
Toute cette lumière venue du ciel,

Qui a fini par éclairer mes jours,
En préservant cet amour,
Que tu m’offres si généreusement
Et qui calme tous mes tourments.

Ne laisse pas le doute s’insinuer en toi.
J’aimerai que tu me vois
Que tu réalises enfin ce qui vit dans mon cœur,
Que ce que je souhaite par-dessus-tout, c’est notre bonheur.

Après toutes ces années
Je n’appartiens qu’à toi que j’ai toujours aimé.
Je n’écoute personne
Sauf ce que mon cœur me sonne.

My heart always told me

After so many years
Where I spent nights to hope
To cling to this hope
Can one day see you again,

That I cannot today
Let our lives be completed
Without that one is affected
Without that one is loved.

After so many years
There are so many things to tell,
That I sometimes forget the essentials
All this light from heaven,

Which eventually illuminate my days,
By preserving this love,
You offer me so generously
And that calms all my torment.

Do not let doubt creep in you.
I’d like you to see me
You finally realize what lives in my heart,
What I want over-all, this is our happiness.

After all these years
I belong only to you that I have always loved.
I do not listen to anyone
Except that my heart is ringing me.

Gys

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Aime moi Love me

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Je voudrai être contre toi et pouvoir danser,
Et dans tes bras fermer les yeux, ne plus penser,
Dans mon cœur j’ai un espace vacant,
Beaucoup d’amour à te donner, un rêve très grand,
Un immense besoin de vivre ma vie et d’aimer.
Ce grand vide qui m’emplit, je voudrais le combler.

Je voudrai être contre toi et doucement tanguer,
Voler, bouger, puis flotter comme le voilier désamarré,
Entrer dans l’extase du vin qui enivre, me griser,
Me lover sous tes baisers passionnés,
Tes doigts, ne se lassant de me frôler,
Laissant tes mains sur ma peau que tu aimes caresser.

Je voudrai avec et contre toi, pouvoir tomber,
Comme l’oiseau qui a chu de son nid, blessé.
Je voudrai m’enfoncer au plus profond de l’océan,
Oublier dans ce merveilleux moment tous mes tourments,
Me laisser emporter au sommet de ce volcan,
Sentir ta bouche et laisser tes bras m’enlacer tendrement.

Ce soir je te dis sincèrement : Aime-moi
Ferme la porte, viens tout près de moi,
Laisse-moi devenir l’amoureuse de tes passions,
Laisse-moi ressentir tes désirs et tes émotions,
Laisse-moi devenir l’esclave de tes soupirs,
Et succomber sous le charme de tes sourires.

Love me

I would like to be against you and be able to dance,
In your arms close my eyes, think no more,
In my heart I have a vacant space
Lots of love to give you, a great dream,
I have an immense need to live my life and love.
This great void that fills me, I would fill it.

I would like to be against you and be gently swaying,
Flying, move and float like the boat undocked,
Enter the ecstasy of wine drunk, tipsy,
To coil up under your passionate kisses,
Your fingers, not boring brush against me,
Leaving your hands on my skin you love to caress.

I would like with and against you fall down,
As a bird that has fall from its nets injured.
I would like to bury myself deep in the ocean,
Forget that wonderful moment in my torments,
Let me take the top of the volcano,
Feel your mouth and let your arms hold me tenderly.

Tonight I sincerely tell you: Love me
Shut the door, come near me,
Let me be the love of your passions,
Let me feel your desires and your emotions,
Let me become a slave to your sighs,
And succumb to the charm of your smiles.

Gys

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Au bout de la nuit At the end of the night

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C’est toujours au bout de la nuit,
Que je me sens le mieux, bien qu’étourdie.
Je t’imagine souvent, endormi dans ton lit,
Je voudrais m’approcher de toi, sans faire de bruit.

Pendant ces longues nuits d’insomnies,
Dans mes rêves, je m’enfuis.
Je me vois dans ce magnifique pays,
Tu me prends la main et me souris.

Tu m’as dit tant de belles choses,
Qu’imaginer cette tendre réalité, parfois j’ose.
Que tu sois loin, quelque part,
Te rêver tendrement, chasse mon cafard.

J’éprouve ce besoin d’aimer,
C’est ce qui m’aide à continuer,
A ne pas ressembler à ces terres dévastées,
Qui bruissent et crissent, lors des fortes gelées.

C’est toujours au bout de la nuit
Que naissent mes envies,
Que je m’ouvre à cette nouvelle vie
Qui nous apporte ce nouveau sursis.

Jusqu’au bout de la nuit
Je t’aime, je te chéris.

At the end of the night

It’s always at the end of the night,
I feel me best, although thoughtless.
I often imagine you asleep in your bed,
I would like to get close to you, without making noise.

During those long sleepless nights,
In my dreams, I fled.
I see myself in this beautiful country,
You take my hand and smile at me.

You told me so many beautiful things,
To imagine this tender reality, sometimes I dare.
Whether you are away somewhere
Dream you tenderly, hunting, my blues.

I feel this need to love,
This is what helps me to continue,
Not like these devastated lands
That rustles and creaks, during heavy frosts.

It’s always at the end of the night
My desires are born,
I open myself to this new life
Who brings us this new reprieve.

Until the end of the night
I love you, I cherish you.

Gys

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Aveuglée par la lueur des phares Blinded by the glare of headlights

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Dehors, tout est devenu froid, sombre et noir.
Je n’aperçois plus que la puissante lueur des phares.
Une longue chenille illuminée qui serpente,
Avançant pas à pas dans cette longue descente.

Mes mains tremblent et nerveusement triturent un mouchoir,
Détrempé par des larmes de désespoir.
Je vis dans un monde qui n’est constitué que de rêves,
Pour une idéologie qui ne trouve de trêve.

Emportée par mes pensées, les yeux fixes, hagards,
Je me laisse éblouir par tous ces phares.
Si seulement la simple traversée de ce pont,
Pouvait m’apporter la quiétude pour de bon.

Je ne vois plus, la lueur des phares.
Je te sens ancré en moi quelque part.
Je m’accroche à toi tendrement.
Oubliant cette douleur, un court instant.

Blinded by the glare of headlights

Outside, everything has become cold, dark and black.
I see nothing but the powerful glow of headlights.
A long illuminated track that winds,
Who advance step by step in this long descent.

My hands shake and grind a handkerchief nervously,
It is soaked with tears of despair.
I live in a world that consists only of dreams,
For an ideology that finds truce.

Carried away by my thoughts, with staring eyes and fixed,
I let myself be dazzled by all these headlights.
If only the simple crossing of the bridge,
It could bring me tranquility for good.

I cannot see the glow of the headlights.
I feel you in me anchored somewhere.
I cling to you tenderly.
Forgetting this pain, briefly.

Gys

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Ton amour me désarme Your love disarmes me

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Je ne suis plus seule, ni sans défense,
Comme au temps de mon enfance,
A verser ces larmes,
Sur l’amour qui me désarme.

Même si je reste encore fragile,
Dans cette vie qui n’est pas facile,
J’essaie toujours de rester celle
Capable de voler de ses propres ailes.

Inutile de vivre dans la peine,
Maintenant que tu es là, que tu m’aimes,
Que tu n’as de cesse,
De me manifester toute ta tendresse.

J’ai réappris à sourire,
Retrouvé le goût de vivre,
Laissé ma vie de bohème,
Donné mon cœur à toi qui m’aime.

Je ne veux plus être seule sans défense,
Fermer la porte à tout ce qui est défiance,
Et si je dois verser encore quelques larmes,
Elles seront de joie, sur ton amour qui me désarme.

Your love disarms me

I am not alone, nor helpless
As at the time of my childhood,
To shed those tears,
On love disarms me.

Although I am fragile,
In this life that is not easy,
I always try to stay one
I’m Able to fly with my own wings.

Needless to live in pain,
Now you are there, you love me,
You have not to stop,
You show me all your tenderness.

I learned to smile,
Regained the desire to live,
Left my bohemian life,
I gave my heart to you who love me.

I do not want to be alone defenseless
Close the door to all that mistrust,
And if I still shed a few tears,
They will joy over your love disarms me.

Gys

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Je t’aime parce que tu es moi I love you because you are me

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D’un regard tu as effleuré mon sourire,
J’ai ressenti la plénitude alors que je voulais partir.
D’un toucher, j’ai pris possession de ton corps,
Dans cette absence, je t’ai aimé sans effort.

Ton visage me renvoie l’image vivante de l’amour.
Tu as ce regard qui m’électrise encore chaque jour.
Tu es celui que j’aime de toute mon âme,
Qui m’a sorti de toutes ces larmes.

Je t’aime bien au-delà d’un amour régulier.
Tu es mon autre vie, celle que j’ai rêvée.
Je t’aime parce que tu es moi,
Que tout en toi me met, en émoi.

Je t’aime sans aucune autre véritable raison,
Près de toi je laisse passer les saisons,
Ce désir fou de t’aimer,
En nourrissant l’espoir, de ne jamais te lasser.

I love you because you are me

With a glance you touched my smile,
I felt the fullness when I wanted to leave.
From a touch, I took possession of your body,
In this absence, I loved you without effort.

Your face takes me the living image of the love.
You have that glance who still electrifies me every day.
You are the one that I love with all my soul,
Who took me out of all these tears.

I love you beyond a regular love.
You are my other life, the one I dreamed.
I love you because you are me,
Who while also in you put me in turmoil.

I love you without any real reason,
Near you I let the seasons,
This mad desire to love you,
Nourishing hope, you never get tired.

Gys

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Tes mains me retiennent Your hands hold me

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Quand je vois tes yeux qui ne cessent de briller,
Tes cheveux ébouriffés sur l’oreiller,
Quand je sens ta bouche contre la mienne,
Avec délicatesse, tendresse, ce sont mes mains qui te retiennent.

Quand ton corps contre moi s’enroule puis s’écroule,
Je suis les moindres sursauts comme la houle.
Alors que ton souffle meurt pour revivre plus fort
Ce sont mes mains qui te retiennent contre mon corps.

Quand à ce moment précis je vis tous mes rêves
Lorsque ces heures passées me semblent trop brèves
Avec amour, ce sont mes mains qui maintenant te retiennent
Dans une folle, vertigineuse passion, à toi je m’enchaîne.

Lorsqu’enfin, nos corps fatigués réclament une trêve,
Que notre peau reste encore brûlante de fièvre,
Je sens tes mains qui s’accrochent et m’enchaînent.
Je vais me perdre dans tes mains qui me retiennent.

Your hands hold me

When I see your eyes that continue to shine,
Your hair tousled on the pillow,
When I feel your lips against mine,
With delicacy, tenderness, these are my hands to hold you back.

When your body against me and then wraps collapses,
I follow the smallest jumps as the swell.
While your breath dies to revive stronger
These are my hands to hold you against my body.

When at that particular moment I saw all my dreams
When these hours passed seem to me too short
With love, these are my hands now hold you
In a crazy, dizzying passion, I binds me to you.

When finally, our tired bodies calling for a truce,
Our skin is still burning with fever,
I feel your hands that cling and chain me.
I lose myself in your hands which hold me.

Gys

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Je t’ai entendu dans tes silences I heard you in your silences

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Je t’ai souvent entendu, jusque dans tes silences,
Et n’ai pas laissé de place à l’indifférence.
Je connais très peu de choses de toi,
Pourtant j’ai vibré au son de ta voix.

Souvent je me suis surprise à te rêver,
Avec ton sourire timide sur ton visage émacié.
Ma vie n’était soudain plus la même
J’avais ce sentiment étrange de devenir bohème.

Sur cette terre que je ne puis conquérir
Je prends tout le temps pour te découvrir.
Je t’ai entendu jusque dans tes silences
J’y ai ressenti une sorte de souffrance.

Je t’écoute toujours jusque dans tes silences,
Toi qui ne quitte plus jamais ce monde de souffrances,
Ce monde où tout est devenu défiance,
Là où il n’y a plus de place à la confiance.

I heard you in your silences

I have heard you, even in your silences,
And I did not leave a place at the indifference.
I know very little about you,
Yet I have vibrated to the sound of your voice.

Often I found myself dreaming you,
With your shy smile on your face emaciated.
My life was suddenly no longer the same
I had this strange feeling of becoming bohemian.

On this earth that I cannot win
I take all the time to see you.
I heard you into your silences
I felt a kind of suffering.

I always listen to you even in your silences,
You who never leaves this world of suffering,
This world where everything became distrust,
Where there are no more places to confidence.

Gys

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Pas trop tard pour aimer Not too late for love

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J’ai passé toute une vie menée par le ton,
Des jours mauvais, où rien n’est bon.
Le fade et l’amer, le doux et le violent
M’ont conduit à ne pas vivre vraiment.

Au moment de notre rencontre, en ces lieux,
Mes succès, souffrances, frustrations avaient une importance à mes yeux.
Jamais je n’ai été si consciente de mon corps,
De cet immense amour si fort !

Je me souviens de ta peau, douce, odorante,
De ma main posée dans la tienne en toute confiance,
Une main douce, chaude, totalement abandonnée,
Qui a su à elle seule, m’apprivoiser.

Par ce simple contact, emplit de délicatesse, insondable,
Dans cet espace de lumière mirifique, intense, ineffable,
Mon corps s’est libéré de cette tension provoquée par la peur
Se détachant du passé avec ferveur.

C’est en prenant conscience de moi-même,
Et de toi que j’idolâtre et que j’aime,
C’est dans cette sérénité de l’esprit et ce calme intérieur
Que la vie me ravit et me montre d’elle le meilleur.

Libérée de tous ressentiments, je vis maintenant cet amour approfondi
Comme dans mes rêves féériques de ces couples parfaitement unis.
Il m’a fallu beaucoup d’errances avant de pouvoir m’accorder
Qu’il n’était jamais trop tard pour encore aimer.

Not too late for love

I spent a whole life led by the tone,
Bad days where is nothing is good.
The bland and bitter, sweet and violent
Let me not to live really.

At the time of our meeting, in these places,
My successes, sufferings, frustrations had an importance in my eyes.
Never have I been so conscious of my body,
This immense love so strong!

I remember your skin, sweet, fragrant,
My hand resting in yours confidently
A gentle hand, warm, completely abandoned,
Who knew alone tame me.

By this simple contact, filled with delicacy, unfathomable,
In this space of wondrous light, intense, ineffable,
My body is released from the tension caused by fear
Coming out of the past with fervor.

It is by becoming aware of myself,
And you I idolized and I love,
It is in this spirit of serenity and inner calm
That life delights me and shows me the best.

Freed of all resentments, I now live this thorough love
As in my fairy dreams of the perfectly united couples.
It took me many wanderings before they grant me
It was never too late to love again.

Gys

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Folle nuit Crazy night

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Je reste souvent assise et pensive sur mon grand lit
Me laissant envelopper par la nuit.
Je perçois à peine les bruits extérieurs assourdis
Dans mes rêves de toi, je m’enfuis.

Les images défilent et me parlent de toi.
Je me souviens de ton rire, de ta douce voix,
De tes mains sur mes épaules
Alors que ton corps me frôle.

Je ne peux plus m’endormir
Je n’ai que l’envie de partir
Pour te rejoindre dans ton lit
Et enfin achever cette folle nuit.

Recroquevillée sur mon lit, la douleur a surgit.
Mon cœur pleure sur nos vies
Les heures défilent, il est plus de minuit.
Emportée par mes rêveries, le sommeil m’a fui.

Crazy night

I remain pensive and often sitting on my big bed
I leaving me enveloped by the night.
I perceive only muffled outside noise
In my dreams of you, I run away.

The images move and speak of you.
I remember your laughter, your sweet voice,
Of your hands on my shoulders
While your body touches me.

I cannot sleep
I only have the desire to leave
To join you in your bed
And finally finish this crazy night.

Curled up on my bed, the pain arises.
My heart weeps over our lives
The hours go, it is after midnight.
Carried away by my dreams, sleep escaped me.

Gys

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