J’ai le manque de tes reins I have the lack of your loins

Je suis encore troublée
En voyant l’empreinte laissée par mon corps
Au milieu de ce lit déserté
Où dans mes rêves, je me débats encore

Sous l’emprise de tes mains,
Sous la caresse de tes lèvres
Qui m’anoblissent puis me soulèvent
Eveillant le désir au creux de mes reins

Je te dessine du bout de mes doigts
Une à une, je sens tes veines gonfler
Et ta peau frissonner
Alors que s’éveille ta virilité.

J’aimerai tant que tu me laisses encore
Parcourir de mes lèvres chacune des zones de ton corps
Sentir tous tes muscles se raidir
Sous l’action et le plaisir

En voyant l’empreinte laissée par mon corps
Mon cœur se sert très fort
Car j’ai le manque de tes reins
Et la douceur de tes mains.

I have the lack of your loins

I am still troubled
Seeing the footprint left by my body
In the midst of this deserted bed
Where in my dreams, I still debates

Under the ascendancy of your hands,
Under the caress of your lips
Who ennoble me and raise me
Awakening the desire deep in my loins

I drawing you from my fingertips
One by one, I feel your veins swell
And your skin shiver
While awakens your manhood.

I will love so much you let me again
Browsing from my lips each area of your body
Feel all your muscles stiffen
Under the action and the sense

Seeing the footprint left by my body
My heart sinks very strong
Because I lack of your loins
And the softness of your hands.

Gys

TOUS DROITS RESERVES – ALL RIGHTS RESERVED

Advertisements

23 réflexions sur “J’ai le manque de tes reins I have the lack of your loins

  1. Gyslaine,
    j’ai lu attentivement votre poème, quelle belle déclaration charnelle, de désir et d’avoir envie de la virilité d’un homme afin que vous vous sentiez de part votre féminité vous faire posséder étroitement votre corps dans le désir de sentir en vous au niveau des reins la virilité amoureuse d’un homme.

    Aimé par 1 personne

  2. « Sentir tous tes muscles se raidir sous l’action et le plaisir » et puis cette empreinte laissée par ton corps, véritable appel au maître de ce corps ! Merci pour ce très beau tableau, chère amie, rappelant Musset et George Sand, Aragon et Elsa ou bien Lamartine et Julie…

    Aimé par 1 personne

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s