Publié dans Livre : Roman

Je vous fait un aveu ! Je vous mens ! (Roman)

NOUVEAU 

L’auteure nous raconte dans cette biographie, une partie de sa vie. A la suite d’un accident de voiture, des séquelles sont survenues quelques temps plus tard l’entraînant dans une spirale infernale. Elle nous livre avec simplicité et avec des mots forts tous les combats, toutes les aberrations auxquelles elle a été confrontée pendant toutes ses hospitalisations. A croire que le sort s’est acharné sur elle… Une histoire émouvante où la force de l’auteure inspire le respect.

Projet 2

Extrait

…J’avais rendez-vous deux semaines plus tard à la clinique Jules Verne à Nantes. Je pris la précaution d’emmener en plus de la radio de mon pied les radios de mon dos ; un pressentiment sans doute.

C’est dans cette clinique, que mon devenir commença à prendre une autre tournure.

— Bonjour Docteur ! J’ai demandé à vous voir car je me suis blessée au pied droit et depuis un mois et demi je marche toujours sur le talon et je souffre encore beaucoup ; et mon pied est encore un peu gonflé !
— Vous vous êtes blessée comment ?
— Je marchais sur le sable ; j’ai senti comme un craquement et la douleur instantanément et mon pied s’est mis à gonfler tout de suite !
— C’est une fracture !
— Ils disent que non, que je n’ai rien !
— Qui dit cela ?
— Le radiologue et mon généraliste.
Il fronça les sourcils se saisit des radios que je lui tendais sans ne plus rien ajouter et se leva pour glisser les clichés sur son appareil.
Il me tournait le dos et secouait la tête. Il finit par m’indiquer du doigt une minuscule rayure à la hauteur du troisième orteil.
— Cette fracture remonte à quand ?
J’ouvris de grands yeux sous l’effet de la surprise. Alors j’avais raison depuis tout ce temps ?
— Un mois et demi ! Répondis-je.
Lorsqu’il se rassit il me regarda tout en fronçant les sourcils. Il avait l’air soucieux.
— Comment est-ce arrivé ?
— Je marchais pieds nus c’est tout !
— Vous avez fait ce que l’on appelle une fracture de fatigue ! A-t-on fait quelque chose pour vous aider ?
— Rien ! Ils m’ont dit que je n’avais rien !
Le chirurgien secoue la tête de gauche à droite en faisant une moue dubitative. Il se passe la main sur le menton puis s’accoude subitement à son bureau.
— Avez-vous des problèmes de dos ?
— Oh que oui ! Je souffre énormément depuis de très nombreuses années.
— Et que vous a-t-on dit ?
— Scoliose dégénérative avec glissement de L2 L3.
— A tout hasard auriez-vous apporté vos autres radios ?
J’acquiesçais tout en lui tendant les clichés. Il se releva les mis à la place de ceux de mon pied et un silence inquiétant s’installa. Il inspectait les clichés un par un, les enlevant puis les remettants. C’était plus qu’angoissant. Quand enfin il rangea les radios dans l’enveloppe il se tourna vers moi le visage crispé. Il s’assit tranquillement sans rien dire, se saisit de son téléphone et appela quelqu’un que je ne pouvais pas entendre.
Je l’entendis dire ceci :
— Salut ! Tu as une minute ? J’ai une urgence pour toi. J’ai en face de moi une patiente qui après une fracture au pied est venu me consulter. Il s’avère que le problème vient de son dos. Je viens de voir les clichés de sa colonne vertébrale et je pense que tu pourrais peut-être faire quelque chose pour elle s’il n’est pas déjà trop tard. Tu pourrais la voir quand ? Oui d’accord… Il raccrocha.
Bien. Je vous explique. Votre fracture au pied vient du déséquilibre occasionné par votre scoliose. Si on ne tente rien pour y remédier vous risquez de récidiver. Personne n’a rien tenté pour vous jusqu’à présent ? Demanda-t-il l’œil sourcilleux.
— Non jamais ! Au début on me disait que j’avais besoin d’un psy et après on m’a dit ….

Disponible en version papier et PDF ici :

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Publié dans Livre : Roman, poèmes d'amour

Sais-tu où sont parties mes larmes

Retour de lecture

Nicole V
Touchant, émouvant. Une très grande sensibilité qui m’a totalement transportée. J’ai vraiment apprécié et pris un réel plaisir à lire ce roman. Bravo !

 

Sais tu projet 5

Publié dans French love poem with english translation, Livre : Roman, Poème d'amour Français traduit en Anglais, poèmes d'amour, Romantique Romantic

Je me consume vive I am burning up

Je vis toujours, sans le savoir,
Dans mes rêves et l’espoir,
De pouvoir te voir,
Avant que la nuit ne soit trop noire.

Les années fuient sous mes yeux ;
Chaque jour nous devenons plus vieux ;
Et comme les hirondelles,
Notre vie s’enfuie à tir d’ailes.

Dans cet amour devenu si grand ;
Dans cette profusion de sentiments ;
Dans cette flamme active ;
Je me consume, vive.

I am burning up

I still live, without knowing it,
In my dreams and hope,
To be able to see you,
Before the night is too dark.

The years are fleeing before my eyes;
Every day we become older;
And like swallows,
Our life is running away with wings.

In this love becomes so great;
In this profusion of feelings;
In this active flame;
I am consumed, long live.

Gys

Droits d’auteur – Copyright© 2019 Gyslaine LE GAL

NOUVEAU

L inconnu de la falaiseL’inconnu de la falaise https://www.thebookedition.com/fr/l-inconnu-de-la-falaise-p-366871.html

Harcèlement scolaire – Cyber harcèlement 

Quand elle se trouve ainsi confinée dans sa chambre après une punition, elle reprend son journal intime pour y écrire ses pensées, ses états d’âme. Ce sont des mots de colère qu’elle jette pêle mêle sur ces feuilles blanches. Mais malgré cela, elle trouve un réel plaisir à écrire. Chaque soir, avant de s’endormir, elle prend son cahier, met la date, et se livre sans aucune retenue. Ses mots nerveusement tracés s’alignent noircissant un peu plus chaque jour, ces pages vierges. Elle a trouvé dans cette écriture son exutoire. Quand les mots se tarissent, que la nuit est déjà bien avancée, elle cache son journal tout au fond de son armoire, dans un berceau de poupée, souvenir d’un Noël lorsqu’elle avait six ans. Elle n’aimerait pas que son frère Mathieu où que ses parents le découvrent. Elle sait que tout ce qu’elle y a consigné, ne ferait plaisir à personne.

Depuis quelque temps, elle y parle de ses copines et copains, de ceux qu’elle a perdus en changeant d’école.

Dans ce lycée où elle n’a toujours pas trouvé ses repères, dans sa solitude, elle pense souvent à un garçon qui se démarque de cette bande de loubards. Il lui plaît vraiment beaucoup et semble s’intéresser à elle. Quand elle parle de lui dans son journal, c’est bien souvent avec des mots d’amour. Elle écrit même les sensations de désir qui montent en elle quand il la regarde dans les yeux, quand il lui touche la main, ou quand il lui fait la bise. Elle le dit, dans son journal. Elle craque pour lui. Et quand elle pense à lui elle murmure son prénom « Sylvain ».

Il est blond comme elle. Toujours bien habillé, avec des vêtements de marque.

Ce qui la dérange au plus haut point dans ce qui pourrait devenir une relation amoureuse, c’est la bande de filles et de garçons qui l’accompagnent. Ils sont vulgaires, fument en cachette ce qui semble être des joints. Il y a Greg, grand, brun, vulgaire et toujours l’air ahuri ;  Cédric, trapu,  brun au regard espiègle qui semble toujours préparé un mauvais coup ; Et puis,  Nathalie la brune aux cheveux longs, aux yeux noircis par l’eyeliner ; aux jeans qui lui descendent sur les fesses laissant voir le haut de son string, et pour finir, Sylvie, la blonde aux décolletés plongeants, aux lèvres pulpeuses barbouillées de rouge, aux allures d’allumeuse.

Ce soir, Estelle n’a pas envie d’écrire. Elle ne se sent pas au meilleur de sa forme et a le moral en berne. Son journal sur les genoux, elle commence à le feuilleter s’arrêtant de temps à autre sur certains passages.

LIEN AMAZON Ebook : https://www.amazon.fr/dp/B07RM71J2G

Publié dans Livre : Roman, poèmes d'amour

L’inconnu de la falaise (roman – novel)

L inconnu de la falaise

EXTRAIT
Quand elle se trouve ainsi confinée dans sa chambre après une punition, elle reprend son journal intime pour y écrire ses pensées, ses états d’âme. Ce sont des mots de colère qu’elle jette pêle mêle sur ces feuilles blanches. Mais malgré cela, elle trouve un réel plaisir à écrire. Chaque soir, avant de s’endormir, elle prend son cahier, met la date, et se livre sans aucune retenue. Ses mots nerveusement tracés s’alignent noircissant un peu plus chaque jour, ces pages vierges. Elle a trouvé dans cette écriture son exutoire. Quand les mots se tarissent, que la nuit est déjà bien avancée, elle cache son journal tout au fond de son armoire, dans un berceau de poupée, souvenir d’un Noël lorsqu’elle avait six ans. Elle n’aimerait pas que son frère Mathieu où que ses parents le découvrent. Elle sait que tout ce qu’elle y a consigné, ne ferait plaisir à personne.
Depuis quelque temps, elle y parle de ses copines et copains, de ceux qu’elle a perdus en changeant d’école.
Dans ce lycée où elle n’a toujours pas trouvé ses repères, dans sa solitude, elle pense souvent à un garçon qui se démarque de cette bande de loubards. Il lui plaît vraiment beaucoup et semble s’intéresser à elle. Quand elle parle de lui dans son journal, c’est bien souvent avec des mots d’amour. Elle écrit même les sensations de désir qui montent en elle quand il la regarde dans les yeux, quand il lui touche la main, ou quand il lui fait la bise. Elle le dit, dans son journal. Elle craque pour lui. Et quand elle pense à lui elle murmure son prénom « Sylvain ».
Il est blond comme elle. Toujours bien habillé, avec des vêtements de marque.
Ce qui la dérange au plus haut point dans ce qui pourrait devenir une relation amoureuse, c’est la bande de filles et de garçons qui l’accompagnent. Ils sont vulgaires, fument en cachette ce qui semble être des joints. Il y a Greg, grand, brun, vulgaire et toujours l’air ahuri ; Cédric, trapu, brun au regard espiègle qui semble toujours préparé un mauvais coup ; Et puis, Nathalie la brune aux cheveux longs, aux yeux noircis par l’eyeliner ; aux jeans qui lui descendent sur les fesses laissant voir le haut de son string, et pour finir, Sylvie, la blonde aux décolletés plongeants, aux lèvres pulpeuses barbouillées de rouge, aux allures d’allumeuse.

Ce soir, Estelle n’a pas envie d’écrire. Elle ne se sent pas au meilleur de sa forme et a le moral en berne. Son journal sur les genoux, elle commence à le feuilleter s’arrêtant de temps à autre sur certains passages.

Disponible en Ebook : https://www.amazon.fr/dp/B07RM71J2G

Publié dans Livre : Roman, poèmes d'amour

Romans : Soledad – Sais-tu où sont parties mes larmes ?

Romans d’amour – Inspirés de faits réels –

SOLEDAD : https://www.thebookedition.com/fr/soledad-p-359152.html

Soledad … Rentrer chez elle, retrouver le réconfort de son appartement. Après un dernier coup d’œil alentours, elle s’engage sur ce sentier étroit qui la conduit jusqu’ici. Elle a à peine parcouru quelques mètres que le bruit sec d’une branche cassée se fait entendre, là-bas, quelques mètres sur la droite. Elle s’est arrêtée nette, figée par la peur qui maintenant l’oppresse. Elle ne bouge plus, elle écoute. Sa bouche est sèche, elle transpire. Il y a quelque chose ou quelqu’un là-bas. Un bruissement de plus en plus fort se fait entendre dans les ronciers. Un léger grognement. Soledad ne bouge toujours pas fixant l’endroit d’où semble venir le bruit. Il se rapproche, s’amplifie. Et tout à coup, sortit des hautes fougères, un sanglier et ses marcassins traversèrent le sentier, sans s’occuper d’elle. Elle soupira profondément de soulagement. Elle s’enhardit de nouveau sur le sentier décidée à ne pas traîner davantage en ce lieu.
Elle a tout juste parcouru quelques mètres quant au détour du sentier un homme se dresse devant elle. Elle pousse un cri tout en faisant un bond en arrière.
Malgré la tenue décontractée, le bob posé sur sa tête, les lunettes aux verres teintés, elle a reconnu Simon. Plus un son ne sort de sa bouche. Elle reste là, tétanisée de peur. Dans cet endroit isolé, personne ne viendra à son secours elle le sait. Simon prit la parole le premier.
— Soledad n’aie pas peur je ne te veux aucun mal !… S’il te plaît ne me regarde pas ainsi ! Il faut que je te parle… Que je t’explique des choses ! Dit-il en enlevant son bob et ses lunettes.
Soledad le regarde sans exprimer la moindre émotion. Elle se sent soudainement abattue. L’homme qu’elle voit aujourd’hui devant elle, a perdu toute sa verve. Dans son regard, l’arrogance, la violence et la haine qu’elle y avait vues, ont totalement disparues. Sur son visage maintenant émacié, elle y discerne des signes de fatigue, de stress. Immobile devant elle, il semble hésiter, douter.
— Avec tout le mal que tu m’as fait tu voudrais que je te fasse confiance, que je n’ai pas peur de toi ? Finit-elle enfin par dire.
Simon a baissé la tête et se dandine d’un pied sur l’autre tout en triturant son bob entre ses mains.
— Je te demande pardon Soledad ! Je leur avais demandé de te faire peur pas de te blesser, je te le jure !
— Mais pourquoi ? Cria-t-elle.
— Je ne supportais pas ton départ. Que tu m’aies plaqué comme cela sans explications. Que tu m’aies ridiculisé devant mes employés.
— Tu es toujours aussi orgueilleux imbu de ta petite personne à ce que je vois !
— Non Soledad ! Je ne suis plus celui-là ! Je suis venu te voir aujourd’hui malgré les interdictions de la police pour te demander pardon…
Témoignage d’un lecteur :

Soledad est enfin seule à prendre une décision par rapport à ses aventures scabreuses. Elle décide enfin de faire un choix contre le mauvais choix sans perdre l’essentiel, son fil rouge qu’elle consulte dans ses moments de solitude. Soledad a toujours été mêlée, à son insu, à la pègre et à la loi du milieu entraînée par ses amants. Elle semble être le dindon de la farce par rapport à ses relations atypiques. C’est dans la logique des choses pour elle qui s’entête à vouloir changer le cours des choses pour vouloir comprendre et corriger les vices cachés de son amant. Sauf que cette fois elle dit basta. Elle fait une halte. Elle veut prendre le temps de réfléchir assistée de son fil rouge qu’elle consulte à ses moments forts de ses relations.
Mais! Tiendra-t-elle le coup? A quand la nouvelle aventure?
Facile à lire. Je le conseille vivement aux vacanciers.

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Sais-tu où sont parties mes larmes : https://www.thebookedition.com/fr/sais-tu-ou-sont-parties-mes-larmes–p-361435.html

Sais tu Franck était là tout contre elle, à contempler le soleil levant qui commençait à rougeoyer à l’horizon. Dans la fraîcheur de l’aube, il avait passé son bras autour des épaules d’Anna. La nuit avait été difficile. Il avait peu dormi cherchant à comprendre pourquoi elle refusait toujours de devenir sa femme ; pourquoi elle se mettait en colère lorsqu’il insistait lui demandant les raisons de son refus.
Ce matin, assis tous les deux sur ce banc en granit il était bien décidé à lui extirper quelques explications.
Car, devant tant de mutisme, d’obstination, il en était arrivé à douter de lui, des sentiments qu’elle avait pour lui. Pourquoi après tant d’années passées ensemble était-elle toujours sur la réserve ? Pourquoi restait-elle évasive sur son passé ? Que s’était-il passé ? Il était tendu et scrutait l’horizon semblant chercher le courage d’aborder de nouveau, le sujet qui les fâchait tant.
Il enleva son bras des épaules d’Anna, s’écarta légèrement tout en serrant les points puis se tournant vers elle, dans un profond soupir il osa enfin formuler ces quelques mots :
— Anna ! Cette fois-ci je ne me contenterai pas de tes colères, de tes refus à m’expliquer ce qui ne va pas. Je veux une réponse précise et savoir pourquoi tu refuses l’officialisation de notre union. J’ai besoin de savoir si c’est à cause de moi… Si tu es fatiguée de me voir, si tu ne m’aimes plus… Si…
—Arrête Franck ! Mon refus n’a rien à voir avec toi spécialement. Ce serait un autre homme ce serait pareil ! Répondit-elle avec humeur.
Le silence s’installa entre eux. Franck cherche maintenant les mots pour l’acculer à en dire davantage. Il ne peut plus se contenter de ces réponses qui n’ont plus aucun sens pour lui.
Anna qui s’est légèrement penchée en avant, les coudes appuyés sur les genoux, semble en proie à un trouble très profond. Ses maxillaires se contractent, ses mains se crispent l’une contre l’autre jusqu’à faire blanchir les jointures de ses doigts. Son esprit est en ébullition. Tous ces mots qu’elle connaît par cœur ont malgré tout, fait leur chemin en elle. Franck a raison, elle en est consciente. Elle ne peut pas l’obliger à se contenter de si peu. Cet homme qu’elle a connu il y a de nombreuses années alors qu’il venait acheter un bouquet de fleurs dans sa petite boutique de Guérande, lui avait fait forte impression. Elle se souvenait soudain de lui comme si c’était hier…

Témoignage d’un lecteur : 

Un livre qui se lit d’un trait comme un journal de faits divers. Les personnages clefs se livrent à des confidences sur leur passé respectif, qu’ils dénouent tel un écheveau pour enfin se libérer de leurs angoisses amoureuses et enfin trouver le repos. Une thérapie de la relation amoureuse, pratiquée par un couple qui s’auto psychanalyse.

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Publié dans Livre : Roman

Romans : Les cris se sont tus – Elle a tué l’homme que j’étais

Histoires vraies : Dans la série Victimologie – mémoire traumatique

Les cris se sont tus : http://www.thebookedition.com/fr/les-cris-se-sont-tus-p-351459.html

Les cris … Rien ne l’avait préparé à cette soudaine et implacable solitude. Transie d’effroi, terrassée par l’angoisse, Laina tente désespérément de trouver des réponses aux questions qui la taraudent nuit et jour. Elle est prête à tout entendre, pourvu qu’on lui dise enfin, pourquoi cet inconnu lui a pris sa vie. Dans ses cauchemars, son imagination lui inflige les scénarios les plus sordides…
Un de ces merveilleux matin de printemps, Laina patiente comme à l’accoutumée devant le portail. Ne voyant pas arriver son amie, elle s’enquière auprès de la famille des raisons de ce retard et apprend que Myriam est alitée avec une forte fièvre…

… Dépitée, Laina enfourche sa bicyclette et prend donc seule le chemin de l’école. Elle roule tranquillement, désappointée de ne pas entendre les drôleries habituelles. Myriam lui manque. Elle trouve le chemin bien long. Elle se faisait une joie de lui montrer sa toute nouvelle jupe plissée et ses souliers vernis noirs. Le soleil est encore faible en cette matinée et Laina frissonne.

Dans cette première partie du village, les maisons sont regroupées. Elles ont toutes plus ou moins un air de ressemblance avec leurs petits jardinets à peine fleuris en ce début de saison. Sur la petite place, pas très loin de chez sa grand-mère, il y a un puit où chaque matin une vieille femme vient soutirer de l’eau. Ce matin, elle est là, fidèle à son habitude. Un chat blanc se frotte ostensiblement contre ses jambes semblant quémander quelques caresses. Cette image fait sourire Laina.

Après avoir franchi la voie ferrée, les maisons se font de plus en plus rares. Quelques centaines de mètres plus loin, sur sa droite, elle commence à apercevoir les murs du cimetière. De l’autre côté, il y a juste une grande maison à étage aux volets encore clos, et juste après, un grand terrain en friche, envahi par les arbres, les ronciers.
Plus elle approche de ce lieu, plus la sensation de malaise intérieur s’empare d’elle. Elle a soudain la sensation de n’être plus seule sur cette route déserte. Instinctivement, comme muée par une force intérieure, elle accélère l’allure. Une peur panique qu’elle ne s’explique pas s’empare d’elle….

Témoignage d’une lectriceIci encore, une histoire émouvante voire poignante qui m’a amené les larmes aux yeux.
L’auteure décrit bien le chemin parcouru par cette jeune fille et la force de caractère que cette dure épreuve a développé chez elle.
En repensant à ce roman, il m’arrive parfois de me demander ce qui est advenu d’elle… Une suite m’aurait bien plu…

Livre disponible en Ebook ici : https://www.amazon.fr/Gyslaine-LE-GAL/e/B071Z7X5XF/ref=ntt_dp_epwbk_0

Elle a tué l’homme que j’étais : https://www.thebookedition.com/fr/elle-a-tue-l-homme-que-j-etais-p-352376.html

Elle a tué l'homme que j'étais 2 … Lorsqu’il arrive enfin, elle a l’agréable surprise de trouver en face d’elle un homme divinement bien habillé. Tout est coordonné et d’une ligne irréprochable. Les cheveux que les coups de rasoir ont épargnés ont été coiffés et ramenés en arrière donnant une meilleure allure à l’ensemble. Il pourrait être presque beau. Beau n’est pas le terme pense Laura, il a du charme et tout est dans son sourire et son regard. Il en est presque troublant.
— Vous rêvez Laura ? S’inquiète gentiment Nel la voyant perdue dans ses pensées.
— Oh ! Pardon ! Oui j’étais ailleurs ! S’esclaffe-t-elle. Voulez-vous que nous reprenions l’enregistrement de votre histoire Nel ?
— Oui autant en finir ! Et honnêtement plus je vous parle, mieux je me sens. J’ai la sensation de me libérer d’un poids énorme ! Cela me fait du bien de me confier !
Laura lui a souri. Elle sort son ordinateur et copie le contenu de son enregistreur dessus. Elle s’assoit dans le canapé et d’un regard invite Nel à venir la rejoindre. Il s’installe près d’elle, allonge ses longues jambes et attend son signal. Elle se penche vers son enregistreur qu’elle a posé sur la table basse et enclenche l’enregistrement.
— C’est parti ! Dit-elle. Nous en étions restés au moment où vous lui aviez suggéré le divorce.
— Oui c’est cela ! Donc elle a refusé et avec tous les arguments qu’elle m’a cité j’ai dû admettre qu’elle avait en partie raison. Quand je suis parti au travail, j’étais complètement désabusé. Je n’en pouvais plus d’elle et tout l’amour qui m’avait fait rester avec elle s’était complètement éteint. Je ne voulais plus la voir, la supporter, l’entendre. Il me fallait reprendre cette liberté qui m’était interdite depuis si longtemps…
Nel observe le silence qui s’éternise. Laura pressent qu’il a des blessures très profondes dont il ne peut encore parler. Avec délicatesse elle l’invite à continuer.
— Quand je suis arrivé à l’hôpital, je n’ai pas pu réfléchir. J’avais plein de rendez-vous. La journée a été épuisante et j’avais beaucoup de mal ce jour-là à me concentrer sur mes patients. J’avais souvent l’esprit ailleurs. Aussi le soir, au lieu de partir dès mon dernier rendez-vous, je suis resté enfermé dans mon bureau. J’avais besoin de réfléchir, de mettre les bons mots sur mes actions passées, sur mes souffrances… Ma première interrogation a été de savoir pourquoi j’avais enduré toutes ces brimades et violences sans réagir ? Ma réponse était encore la même. Parce que j’avais fait preuve de faiblesse, de déni face à cette réalité. Je ne voulais pas voir ce qui crevait les yeux…
— Qu’est-ce qui crevait les yeux ? Demanda Laura…

Témoignage d’une lectrice :Une histoire à peine pensable. Jamais je n’aurai pu imaginer qu’un homme puisse être la victime d’une femme. Je savais que cela existait bien sûr mais là on se demande comment il peut rester ainsi et subir.
Une histoire finement racontée qui m’a laissée en haleine jusqu’à la fin. J’ai tout simplement adoré.

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Publié dans Livre : Roman, poèmes d'amour

Improbable avenir – Cinq jours qui ont compté

Improbable IMPROBABLE AVENIR TOME 1 https://www.thebookedition.com/fr/improbable-avenir-p-352499.html
… Le téléphone de Liane se met à vibrer. Elle s’extirpe difficilement de son sommeil, ouvre un oeil et aperçoit la photo de John s’afficher sur l’écran. Son coeur palpite et elle décroche maladroitement.
— Allo ! John ?
— Hello sorry! I am not John. I am his lawyer! John is in coma! He has had a car accident. They wanted to kill him!11
— Oh je ne suis pas sûre de bien comprendre. Pouvez-vous m’envoyer email à cette adresse, car je ne parle pas bien anglais, s’il vous plait !
Liane lui épelle son adresse
— This is okay! I do it! Sorry for your hus-band! 12

Quelques heures plus tard, l’email tant attendu arrive enfin. Elle le traduit tant bien que mal. Elle est atterrée par ce qu’elle lit. Le texte dit ceci :
« John était parti acheter une carte téléphonique. En traversant la rue, une grosse voiture noire à foncer sur le groupe de personnes qui traversaient en même temps que lui. John a été en partie protégé par un homme qui se trouvait près de lui. Ce dernier a été tué sur le coup. John a été blessé et transporté par les témoins de l’accident, à l’hôpital le plus proche. Il est dans le coma et a perdu beaucoup de sang. Le médecin dit qu’il va s’en sortir que ce n’est pas très grave, qu’il est en état de choc. Il n’a apparemment rien de cassé juste des blessures qui cicatriseront vite. Il est solide m’a dit le médecin. Il pense que d’ici 2 à 3 jours il se réveillera. Je vais donner votre adresse email et votre numéro de téléphone au médecin. Peut-être aurait-il besoin de vous joindre. Dans l’immédiat je paie les frais d’hôpitaux qu’ils m’ont demandés. Ne vous inquiétez de rien ! »
Liane est bouleversée par ce qu’elle vient de lire. Ils ont voulu le tuer ? Est-ce possible à l’époque où l’on vit ? C’est à peine croyable. Mais qu’a-t-il exactement ? Aucun détail sur les blessures. Elle sait juste qu’il a perdu beaucoup de sang. Elle ne retient pas les larmes qui inondent son visage. Elle a soudain peur de le perdre, de ne plus pouvoir communiquer avec lui. Elle prend soudain conscience qu’elle l’aime plus qu’elle ne voulait bien se le dire. Ce qui l’ennuie par-dessus-tout, c’est que cet avocat pense qu’elle est sa femme ou quelqu’un de très intime, alors qu’il n’en n’est rien. Si l’hôpital pense la même chose cela risque de devenir compliqué. Ses craintes seront vite justifiées.
Ce que Liane ne sait pas, c’est que le matin même, John a de nouveau rencontré les vendeurs de pierres précieuses et d’or. Il a essayé de renégocier son achat en tirant sur les prix. Devant la colère des vendeurs, il a alors demandé l’abandon de l’affaire moyennant la récupération des fonds avancés. C’est à ce moment-là que tout a fini par basculer. Ses interlocuteurs se sont vraiment énervés et l’ont chassé hors du bâtiment avec perte et fracas, sans les pierres, sans l’or et sans l’argent. John avait été trop loin. A leurs yeux il n’était plus qu’un voleur qui essayait de profiter d’eux. C’est sous les menaces qu’il se retrouva dehors, impuissant.
Tout en marchant vers son nouvel hébergement, il pensait, réfléchissait et entendait encore leurs cris, leurs menaces. Soudain, il se souvint qu’il devait acheter une carte téléphonique. Il fit demi-tour et se joignit à un groupe de passants pour traverser la rue. Il était tellement pris par ses pensées, qu’il ne vit pas cette grosse voiture noire qui tout à coup accélérait dans un vrombissement assourdissant. Il n’entendit que trop tard le cri des passants…
Témoignage d’un lecteur :
J’ai lu et relu ce roman sans me lasser emporté par le rythme pareil aux dunes animées par le vent au souffle chaud et annihilant.
Un personnage étrange que ce John qui se présente comme un parti idéal pour partager sa vie avec Liane en lui faisant miroiter ses richesses et son amour du risque pour les faire fructifier. Ne la considère-t- il pas comme un butin qu’il veut s’approprier?
Malgré ses réticences et les conseils éclairés de son ami Karim, Liane vit cette rencontre sur le net comme un souffle d’amour qui la pénètre et s’empare d’elle après avoir succombé au charme de John aux accents anglophones.
Cet amour, elle va le porter dans la souffrance, les larmes et le feu de l’attente pour le voir naitre et le serrer dans ses bras contre toute attente.
Malheureusement suite à une série de déboires et sa santé qui n’arrête pas de se dégrader John repousse l’échéance du rêve d’Eliane de le rencontrer un jour.
John s’accroche à elle comme sa dernière bouée de sauvetage jusqu’à l’épuisement de tous les soutiens moraux affectifs et financiers dont elle dispose.
J’avoue que Liane m’a dérouté dans son entêtement à vouloir sauver cet improbable avenir. Sa rage de vouloir concrétiser à tout prix cette liaison dans la douleur et les larmes ne m’a pas laissé indifférent.
Pour qui veut chavirer dans les sensations fortes, je conseille vivement la lecture de ce livre pour découvrir le style d’écriture de cette excellente écrivaine Gyslaine Le Gal qui n’a pas fini de nous surprendre.
5 jours CINQ JOURS QUI ONT COMPTE SUITE D’improbable Avenir (Tome 2) 

https://www.thebookedition.com/fr/cinq-jours-qui-ont-compte-p-357079.html

… L’après-midi se déroula tranquillement. De temps à autre, Nicolas consultait son téléphone comme il avait l’habitude de le faire. La soirée s’éternisa. Il n’avait qu’une hâte, se retirer dans sa chambre pour pouvoir parler avec Liane. Bachir ne semblait pas pressé de partir, et quand vingt et une heure sonna, Nicolas finit par se lever et prit congé, prétextant être fatigué par ces deux jours de séminaire et de voyage. Personne n’insista. Dès qu’il fut seul dans sa chambre, il s’approcha de la fenêtre pour avoir une meilleure couverture réseau et appela Liane. Elle décrocha dès la première sonnerie.
— Nicolas ! Enfin ! J’ai cru un instant que tu m’avais oubliée ! Dit-elle en souriant.
— Comment pourrai-je t’oublier chérie ! Tu me manques tellement ! Comment s’est passé ton voyage de retour ? Demanda-t-il.
— Bien chéri ! Il a été rapide et sans turbulences. Le plus long a été le trajet en voiture pour rejoindre mon domicile. Mais tout s’est bien passé. Juste que j’ai trouvé cela morbide de rentrer chez moi, dans cet appartement vide. J’étais si bien avec toi !
— Alors fais le maximum pour que nous puissions enfin vivre ensemble. Ne plus vivre ces séparations qui nous usent. Nous ne sommes plus très jeunes chérie et nous ne vivons qu’une fois ne l’oublie pas. Ne sacrifie pas notre amour pour des raisons d’ordre pécuniaire…
… Elle aimait Nicolas mais devait se rendre à l’évidence que leur amour dans cette situation ne pourrait jamais s’épanouir normalement. Une larme roula sur sa joue. Elle alla se laver puis se glissa dans son lit essayant désespérément de chasser ses idées noires. Il fera jour demain pensa-t-elle. Chaque chose en son temps. Et puis demain c’était la reprise du travail pour tous les deux.
Lorsque Nicolas finit enfin par trouver le sommeil, ce fut le visage enfoui dans cette serviette de bain qu’il avait pris près de lui. Cette odeur ; il s’endormit rêvant qu’elle était là tout contre lui. Il lui dirait demain, ce qu’il a conservé d’elle, ce qu’il fait à chaque instant où il se sent trop seul. Il souriait à présent, rien qu’à cette idée…

Témoignage d’un lecteur :

Les personnages atypiques de vos deux romans improbable avenir et cinq jours qui ont compté nous entraînent dans une spirale sans fin d’une femme qui se bat pour changer le cours des choses avec comme seule arme son amour sincère et son désir de comprendre l’autre et préserver une relation chaotique et à sens unique qui sème en elle le doute. Forte de caractère elle ne retient que le souvenir de ce qui est beau dans ses relations. A travers l’histoire le lecteur comprendra que nous devons faire la part des choses entre le rêve, de l’amour idéalisé confronté à l’usure du temps porteur du doute sur sa probable pérennité telle que nous l’imaginons, et sa confrontation avec la réalité. Consciente elle ne perd pas pied et consolide ses attaches, lestée à la réalité de sa vie au quotidien.

Publié dans Livre : Roman, poèmes d'amour

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Gyslaine LE GAL Romancière et Poète Français/Anglais

Sais tu projet 5

Le temps d’une promenade, Franck qui tient absolument à épouser Anna, va enfin découvrir son passé, son terrible secret, sa vie tumultueuse. Dans cette histoire d’amour aux rebondissements parfois tendres, parfois violents, vous découvrirez des êtres attachants par leur histoire, repoussants dans leurs dérives. Une histoire qui aurait pu être des plus banales mais qui reste particulière par certains faits circonstanciés. Une histoire émouvante, une poésie parlante qui amène parfois les larmes aux yeux.

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5 jours qui ont compté

L’amour dans toute sa beauté et dans toutes ses souffrances. Dans ce roman, l’auteure nous dévoile avec pudeur, sensualité, émotion, la vie des amants qui vivent leur…

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Publié dans Livre : Roman, poèmes d'amour

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