Ma Philosophie

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Je ne peux apercevoir le ciel, j’ai trop de larmes dans les yeux !
Les brasiers de l’enfer ne sont qu’une infime étincelle, si je les compare aux flammes qui me dévorent. Le paradis, pour moi, c’est un instant de paix.

I can see the sky, I have too many tears in my eyes!
The fires of hell are just a small spark, if I compare them to the flames that devour me, heaven, for me, this is a moment of peace.

Le bien et le mal se disputent l’avantage, ici-bas, le ciel n’est pas responsable du bonheur ou du malheur que le destin nous apporte, ne remercie pas le ciel ou ne l’accuse pas, il est indifférent à tes joies comme à tes peines.

The good and evil vie for advantage, here, the sky is not responsible for the happiness or unhappiness that fate brought us, do not thank heaven or not accusing him, it is irrelevant to your joys, as in your sorrows.

(robay3ate d’Omar el Khayyâm)

 

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12 Commentaires

12 réflexions sur “Ma Philosophie

  1. Voici quelques extraits adorables de « Omar Khayyâm  » dans « Les quatrains Rubai’yat »

    Dans les monastères, les synagogues et les mosquées
    se réfugient les faibles que l’Enfer épouvante.
    L’homme qui connaît la grandeur d’Allah
    ne sème pas dans son coeur les mauvaises graines
    de la terreur et de l’imploration.

    Au printemps, je vais quelquefois m’asseoir
    à la lisière d’un champ fleuri.
    Lorsqu’une belle jeune fille m’apporte une coupe de vin,
    je ne pense guère à mon salut.
    Si j’avais cette préoccupation, je vaudrais moins qu’un chien.

    Le vaste monde : un grain de poussière dans l’espace.
    Toute la science des hommes : des mots.
    Les peuples, les bêtes et les fleurs des sept climats : des ombres.
    Le résultat de ta méditation perpétuelle : rien.

    Admettons que tu aies résolu l’énigme de la création.
    Quel est ton destin ? Admettons que tu aies pu dépouiller de toutes ses robes la Vérité.
    Quel est ton destin ? Admettons que tu aies vécu cent ans, heureux,
    et que tu vives cent ans encore.
    Quel est ton destin ?

    Pénètre-toi bien de ceci : un jour, ton âme tombera de ton corps,
    et tu seras poussé derrière le voile qui flotte entre l’univers et l’inconnaissable.
    En attendant, sois heureux !
    Tu ne sais pas d’où tu viens. Tu ne sais pas où tu vas.

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