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En ce monde mystérieux In this mysterious world

En ce monde mystérieux 2

Là, sous les nuages,
Les cheveux au vent
Je rêve et envisage
D’autres agréables moments.

Là, sous les étoiles,
Avec le cœur battant
J’écarte le voile
Pour écouter ce chant.

Là, dans mes silences,
Dans ces moments heureux,
Je sens ta présence
En ce monde mystérieux.

Là, sous l’ombre naissante,
Reviennent mes tendres souvenirs,
Ces mots qui chantent
Au détour d’un sourire.

Là, sur la plage,
Marchant sur la grève,
Je vois ton visage,
Comme dans mes rêves.

In this mysterious world

There, under the clouds,
Hair in the wind
I dream and consider
Other pleasant moments.

There, under the stars,
With the beating heart
I dismiss the veil
To listen to this song.

There, in my silences,
In these happy moments,
I feel your presence
In this mysterious world.

There, under the incipient shadow,
Come back my tender memories,
These words that sing
At the turn of a smile.

There, on the beach,
Walking on the beach,
I see your face,
Like in my dreams.
Gys

© 2017 Gyslaine LE GAL

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Mon unique confident My only confidant

jamais-trop-tard-pour-aimer

Il y a toujours ce vent
Qui me cingle brutalement
Sans parvenir à sécher ces larmes
De rage, de désespoir

Ni parvenir à étouffer mes cris,
Ni effacer ces traces d’insomnies,
Pendant lesquelles la douleur,
Me sort sans douceur,

De ce grand lit,
Où meurent les envies,
Où naissent les tourments,
De ne plus pouvoir vivre intensément.

Emportés par le vent,
Je lâche ces mots,
Qui ont oubliés d’être beaux,
Mais qui soulagent instantanément.

Je fuis ce monde, les gens,
Qui de moi, sont biens différents.
Alors mes doigts courent, pianotent,
Noircissant ce bloc-notes

Seul confident,
De mes peines, de mes tourments.
Seul espace
Où je vis vraiment.

My only confidant

There’s always this wind
Who brutally cuts me
Without succeeding in drying these tears
Of rage, despair

Neither succeeds in stifling my cries,
Neither erases these traces of insomnia,
During which pain,
Puts me out, gently

From this large bed,
Where dye the desires,
Where the torments born,
To not to be able to live intensely.

Carried away by the wind,
I let go of these words,
Who have forgotten to be beautiful,
But who relieve instantly.

I flee this world, people,
Which of me are very different.
Then my fingers run, tape away,
Blackening this Notepad

The only confidant,
Of my sorrows, of my torments.
Only space
Where I really live.

Gys

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