Archives de tags | Souffrance Pain

Pour vivre encore To still live

pour-vivre-encore

Je t’ai donné mon âme avec raison
Pour que tu oublies mon corps, son image, ses sons,
Que tu trouves asile au-delà des désirs
Que tu ne puisses voir que je continue de souffrir.

Je t’impose mon âme, afin que doucement
Tu détournes les yeux de mon corps, que tu oublies,
Dans ce douloureux asservissement
Que chaque jour je dois continuer ma vie.

J’ai gardé l’espoir, sans chercher l’éternité.
Je m’en remets à votre simple bonté.
Si je reste étrangère à ce monde maintenant,
C’est pour garder la force de vivre encore un temps.

To still live

I gave you my soul with reason
For you to forget my body, its image, its sounds,
That you find asylum beyond the desires
That you can not see that I continue to suffer.

I impose my soul on you so that gently
You turn away your eyes from my body, which you forget,
In this painful enslavement
Every day I have to continue my life.

I have kept hope, without seeking eternity.
I rely on your simple goodness.
If I remain foreign to this world now,
It is to keep the strength of living for a while.

Gys

TOUS DROITS RESERVES – ALL RIGHTS RESERVED

Publicités

Tu es parti tu n’es plus là You are gone, you are no longer there

Tu es parti tu n’es plus là
Au fond de moi, nouvel effroi
De ce douloureux abandon
Où toute la raison

N’explique plus rien
Où mon cœur crie reviens
Alors que mes pensées se bousculent
A cette évidence tout m’accule

Tu es parti tu n’es plus là
Je me sens seule cette fois
Perdue dans mes questionnements
Où les souvenirs affluent violemment

Pour me dire qu’à partir de ce soir
Toutes mes nuits seront bien noires
Le bonheur, la joie, ayant désertés
Cette âme déjà abimée

Tu es parti tu n’es plus là
Nouvelle blessure en moi
Pour encore me rappeler
Toute cette vie dévastée

You are gone, you are no longer there

You are gone you are no longer there
In my heart, new terror
Of this painful abandonment
Where all the reason

Do not explain anything
Where my heart cries, come back
While my thoughts are jostling
At this evidence, all drives back

You are gone you are no longer there
I feel me alone this time
Lost in my questioning
Where memories tributary violently

To tell me that from this evening
All my nights will be very dark
The happiness, the joy, having deserted
This soul already tortured

You are gone you are no longer there
New wound in me
For again remember me
All this life devastated

Gys

TOUS DROITS RESERVES – ALL RIGHTS RESERVED

Si la vie te désespère If the life despairs you

To N. J.

Si la vie te désespère
L’amour se montre austère
Ne réfléchis pas ; écris
Tes rêves, tes envies.

Si la tristesse te déstabilise
La détresse te dompte
Regarde-moi et réalise
Que de chemin tu te trompes.

L’amour est partout
En toi et près de toi
Mais tu ne le vois pas
Et de toi, il se joue

Si tu souhaites le silence
Réfléchir à ces mots, ces résonnances
J’essaierais de m’habituer à ton absence
J’attendrais ton retour et te dispenserais de ma présence.

Quoiqu’il en soit,
Je suis toujours là.
Ma porte est ouverte
Jamais mon cœur ne déserte.

If the life despairs you

To N. J.

If the life despairs you
The love shows itself austere
Do not think; write
Your dreams, your desires.

If sadness destabilizes you
The distress subdues you
Look at me and realize
That from way you are mistaken.

Love is everywhere
In you and near you
But you do not see it
And from you, it plays

If you wish the silence
To think about these words these resonances
I would try to get accustomed to your absence
I will expect your return and would dispense you of my presence.

Anyway,
I’m still there.
My door is open
Never my heart, deserted.

Gys

TOUS DROITS RESERVES – ALL RIGHTS RESERVED

Doucement il me tue Slowly he kills me

La lune ne parvient pas à percer ces nuages noirs,
J’avance depuis longtemps dans cet épais brouillard.
Ici c’est le crépuscule, il n’y a plus de clair de lune.
Je marche à tâtons dans le noir devant mon infortune.

Je ne sais plus quand, je ne sais plus où,
Dans mon cœur, mon esprit tout reste flou.
Comment supporter encore tous ces abus ?
A petit feu, il me tue.

L’ombre est derrière, l’ombre est devant ;
J’aimerai revoir le soleil levant.
Apercevoir la lumière, ne plus être jamais déçue
Mais à quoi bon, puisqu’il me tue.

J’ai vu sur la mer voler des mouettes effrayées
Leurs cris stridents lancés, semblent désespérés.
Le naufrage me guette un peu plus pressant
Le vent me dit : demain ce ne sera pas différent.

Comme le fouet qui claque dans l’air,
Les silences font mal, il exagère.
Voilà, je crois que le moment est venu,
Avant que doucement, il me tue.

Derrière ces nuages noirs où des étoiles continuent de briller
Dans les cœurs brisés, les nuits sont tombées.
Où Dieu trouve-t-il tout ce noir dont il me revêt ?
Je n’ai plus ta main pour parvenir au sommet.

Slowly he kills me

The moon does not manage to pierce the black clouds,
I go long in this thick fog.
Here it is twilight, there is no moonlight.
I walk in the dark in front of my misfortune.

I do not know when, I do not know where,
My heart, my mind all remains unclear.
How still endure all this abuse?
A small fire, he kills me.

The shadow is behind the shadow is in front;
I would like to see the sunrise.
See the light, not be never disappointed
But why, since he kills me.

I saw sea gulls flying frightened
Their screeching started, seem desperate.
The sinking watching me a little more pressing
The wind said to me, tomorrow will be no different.

As the whip slamming into the air,
The silences hurt, he exaggerates.
That, I believe the time has come,
Before gently, he kills me.

Behind these black clouds where stars continue to shine
In the broken hearts, the nights have fallen.
Where God is there all black he is of me?
I do not have your hand to reach the top.

Gys

TOUS DROITS RESERVES – ALL RIGHTS RESERVED

Jamais dans l’oubli Never in the oblivion

Poème à lire et/ou à écouter
A Poem To read and/or listen

English version after French version

J’écris chaque jour pour toi
Pour que tu ne tombes jamais dans l’oubli
Dans ces pages je raconte ta vie
Mes sentiments mes émois

Ce roman vient à peine de voir le jour
Que déjà j’y parle de ton amour
De celui que tu me voues depuis le premier jour
Et qui au départ, me semblait si lourd

Dans chacun des passages je revis
Des moments intenses de ta vie
Des moments si pénibles parfois
Que doucement me gagne le froid

Il m’arrive encore après tout ce temps
D’avoir les larmes aux yeux
J’aimerai être à des milliers de lieux
Mais près de toi, être présente.

Je ne sais pas ce que tu fais,
Ni où tu es,
Alors je te fais vivre à ma façon
Telle une ritournelle ou une chanson,
Pour que jamais plus, tu ne tombes dans l’oubli !

Never in the oblivion

I write every day for you
For that, you never fall in oblivion
In these pages I relate your life
My feelings my emotions

This novel has just emerge
That already I speak of your love
Of whom you devote to me since the first day
And that initially seemed so heavy

In each of the passages I relive
Intense moments of your life
Moments so painful sometimes
That slowly overtakes me the cold

It still happens to me after all this time
Having tears in my eyes
I would like to be thousands of places
But near you be present.

I do not know what you are doing,
Or where you are,
So I make you live in my own way
Such a jingle or song,
For that, never again, you never fall into oblivion!

Gys

Licence Creative Commons est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 3.0 France

A moi les mirages To me the mirages

Poème à lire et/ou à écouter
A Poem To read and/or listen

English version after French version

Je vois dans cet immense paysage,
L’amour, les peines et la gloire.
Je continue de croire aux mirages,
De me raconter des histoires.

Que m’importe que nous ayons atteint un autre âge,
Notre amour n’a jamais cessé de grandir.
Chacun de notre côté du rivage,
Nous rêvons pour ne pas mourir.

Des rêves, j’en ai plein mes bagages
Ainsi que ton amour, tes peines
Que j’enfouis, pour que cette souffrance qui te ravage
Ne détruise pas l’homme que j’aime.

Je ne vois plus, dans ce magnifique paysage
Que l’amour que j’ai pour toi
Et si le vent me souffle un heureux présage
Je ne craindrai plus jamais d’être transie de froid.

To me the mirages

I see in this vast landscape,
The love, pains and the glory.
I continue to believe in mirages,
To tell me stories.

What matters to me that we have reached another age,
Our love has never stopped growing.
Each of our side of the shore,
We dream to avoid dying.

The dreams, I have full my luggages
As well as your love, your sorrows
That I buried, for that suffering who ravaging you
Do not destroy the man I love.

I no longer see in this beautiful landscape
That the love I have for you
And if the wind blows me a good omen
I will never afraid of being chilled to the bone.

Gys

Licence Creative Commons est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 3.0 France