Publié dans French love poem with english translation, poèmes d'amour

Insoutenable attente unbearable waiting

Je regarde le rivage s’éloigné.
Contre le bastingage je reste appuyée.
Sur ces flots écumeux, danse ton doux visage
Tous ces mots ainsi jetés, restent mon plus tendre langage

Au-delà des océans, à toi je reste infiniment liée.
L’éloignement ; l’amour a su le conjurer
Et si les choses nous ont paru insurmontables
L’attente est devenue presque insoutenable. 

La traversée s’achève ; j’approche du rivage.
Je vois toujours ton visage se dessiner dans le sillage.
Je refoule mes larmes, difficilement contenues
Tout me désarme, je suis perdue.

J’ai jeté l’ancre et gardé mes meilleurs souvenirs
Qui bien souvent, m’arrachent de profonds soupirs.
L’attente est mon pire cauchemar
J’ai hâte de te revoir. 

Gys
Droits d’auteur - Copyright© 2021 Gyslaine LE GAL

unbearable waiting

I watch the shore move away.
Against the railing I remain leaning.
On these foamy waves, dance your sweet face
All these words thus thrown, remain my most tender language

Beyond the oceans, to you I remain infinitely linked.
Distance; love knew how to ward it off
And if things seemed insurmountable to us
The wait has become almost unbearable.

The crossing ends; I approach the shore.
I still see your face looming in the wake.
I hold back my tears, hard to contain
Everything disarms me, I am lost.

I dropped anchor and kept my best memories
Which very often, tear me deep sighs.
Waiting is my worst nightmare
I cannot wait to see you.

Gys
Droits d’auteur - Copyright© 2021 Gyslaine LE GAL

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Publié dans poèmes d'amour

Mon fils My son

Il m’apparut triste, silencieux,
L’apathie se peignait sur ses traits harmonieux.
Je n’osais plaindre sa peine, son espoir disparu
Et en le voyant souffrir, je me sentais perdue.

Il ne m’avait rien dit mais je le savais…
Je connaissais une partie de ses secrets.
Je lui cachais le trouble de mon âme
Mais il savait… Ses yeux étaient animés d’une douce flamme.

Nos regards se croisaient furtivement, tendrement
Mon cœur se perdait un instant dans cet enchantement
Bien que je puisse mesurer son supplice
De ce regard maternel j’étais sa complice.

Pour lui, j’étais malheureuse je pleurais.
Ces larmes exprimaient ma détresse, mes regrets
De n’avoir pu lui épargner les souffrances
De le voir ainsi démuni, sans défenses. 

Gys
Droits d’auteur - Copyright© 2021 Gyslaine LE GAL

My son

He appeared to me sad, silent,
Apathy was painted on his harmonious features.
I dared not pity his pain, his hope gone
And seeing him suffer, I felt lost.

He hadn't told me anything but I knew it ...
I knew some of his secrets.
I hid the turmoil of my soul from him
But he knew… His eyes were alive with a gentle flame.

Our eyes met furtively, tenderly
My heart was lost for a moment in this enchantment
Although I can measure his torment
With that maternal gaze, I was her accomplice.

For him, I was unhappy I cried.
These tears expressed my distress, my regrets
For not having been able to spare him the suffering
To see him thus helpless, defenseless.

Gys
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Publié dans poèmes d'amour

L’aérogare The terminal

Je suis plantée là sur le quai de l’aérogare
Fragile, impuissante, j’assiste à ton départ.
Je te vois t’éloigner d’un pas rapide et décidé.
Dans l’avion, tu montes sans te retourner.
Derrière toi je suis restée lasse les yeux hagards.

L’avion sur la piste s’est mis à rouler.
Sur mes joues les larmes commencent à couler.
Sous mon manteau je sens la froideur de l’hiver
J’essaie de me réchauffer dans ces courants d’airs.
Je ne cesse de frissonner, tout mon corps est glacé.

Je ne cesse de trembler et me suis mise à sangloter.
Mon être entier qui n’avait su exprimer semble crier
Ne pars pas, ne t’en vas pas.
Je sais que j’attendrais longtemps que tu me reviennes.
Sur mes joues  les larmes continuent de rouler.

Gys
Droits d’auteur - Copyright© 2021 Gyslaine LE GAL

The terminal

I am standing there on the platform of the terminal
Fragile, helpless, I witness your departure.
I see you walk away with a quick, determined step.
In the plane, you get on without looking back.
Behind you I am remained weary with haggard eyes.

The plane on the runway began to roll.
On my cheeks the tears begin to flow.
Under my coat I feel the coldness of winter
I try to warm myself in these drafts.
I keep shivering, my whole body is frozen.

I keep shaking and start to sob.
My whole being who hadn't known how to express seems to cry
Don't go, don't go.
I know I would wait a long time for you to come back to me.
On my cheeks the tears keep rolling.

Gys
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Publié dans Poème, Poème sur la vie The life

Vivre dans le mensonge Living in a lie

A ma petite fille

Ne crois pas que tout soit sombre
Que là où tu es,  on ne te voit pas
Où que tu sois se dessine ton ombre
Et toutes les traces de tes faux pas.

N’imagine pas que la vie soit rose
Que tu puisses oublier les tiens
Car le parfum de ton mensonge arrose
Tous ces instants qui ne sont pas les tiens.

Sur ton cœur qui a bien changé
Toutes ces fleurs finiront par mourir
Et quand tu commenceras à les chercher
Tu constateras qu’elles ont dû fuir.

Ce soir la lune brille et éclaire
Ce lieu, cet enclos interdit
Où tu as laissé grandir cette colère
Alors que tout n’a pas été dit.

Dans la belle avenue 
Qui s’ouvrait devant toi,
Tous ces arbres ont perdu
L’essence même de la foi. 

Gys
Droits d’auteur - Copyright© 2021 Gyslaine LE GAL

Living in a lie

To my little girl

Don't think it's all dark
That where you are, we don't see you
Wherever you are your shadow is drawn
And all the traces of your missteps.

Don't imagine that life is rosy
That you can forget yours
Because the scent of your lie waters
All those moments that are not yours.

On your heart that has changed a lot
All these flowers will die eventually
And when you start looking for them
You will find that they must have fled.

Tonight the moon shines and lights up
This place, this forbidden enclosure
Where you let this anger grow
While not everything has been said.

In the beautiful avenue
Which opened before you,
All these trees have lost
The very essence of faith.

Gys
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Publié dans Poème, Poème sur la vie The life

Je murmure au ciel I whisper to the sky (reprise)

Pas un nuage dans le ciel d’un bleu lumineux
Le soleil d’hiver chauffe ma peau sans la brûler.
Dans les sapins, j’écoute le vent d’Est souffler
Je murmure au ciel, qu’il n’est qu’un inconscient dangereux.

Les oiseaux traversent la portion de ciel que je contemple.
Je me demande s’ils ont de la peine quand un des leurs meurt,
Si eux aussi connaissent la joie, le bonheur
Et si à leur façon ils ont su se créer leur temple.

Quand le froid du dos est trop prenant,
Je me retourne et laisse le soleil me réchauffer,
Et dans le chuintement imperceptible de l’eau qui semble me bercer,
Je me laisse dériver sans inquiétude, parfaitement  sereine, abandonnée à  l’instant.  

Gys

Droit d'auteur - Copyright© 2018 Gyslaine LE GAL 

I Wishper to the sky

Not a cloud in the sky a bright blue
The winter sun heats my skin without burning it.
In the fir trees, I listen to the east wind blow
I murmur in heaven he is only a dangerous unconscious.

The birds cross the portion of sky I contemplate.
I wonder if they are sad when one of them dies,
If they too know joy, happiness
And if in their own way they knew how to create their temple.

When the cold of the back is too much,
I turn around and let the sun warm me,
And in the imperceptible hiss of water that seems to rock me,
I let myself drift without anxiety, perfectly serene, abandoned at the moment.

Gys

Droit d'auteur - Copyright© 2018 Gyslaine LE GAL 

Publié dans Poème, Poème sur la vie The life

Plus jamais sans personne Never without nobody again Nie wieder ohne niemanden

Restée trop longtemps sans personne, 
Sans espoir venant de l’horizon, 
Cette tristesse m’emprisonne 
Sans vraiment en savoir les raisons. 

Je laisse les mots de mon âme, 
Courir, s’incruster dans le papier.
A chaque ligne naît une trame, 
Pour ne jamais, plus jamais oublier, 

Que la vie se nourrit de rêves. 
L’amitié, l’amour, la compassion, 
Dont on a besoin, sont la sève 
Pour calmer toutes nos illusions. 

Je ne suis plus sans personne,
Chaque jour, dans mon cœur résonne 
Ces paroles dont tu m’abreuves. 

Demain je ne serai plus sans personne, 
Juste avec ce que l’on nomme  
L’amour ; qui me maintient en vie.  

Gys 
Droits d’auteur - Copyright© 2021 Gyslaine LE GAL

Never without nobody again

Stayed too long without anyone,
Without hope from the horizon,
This sadness imprisons me
Without really knowing the reasons.

I leave the words of my soul,
Running, getting stuck in the paper.
At each line a weft is born,
To never, never forget,

That life feeds on dreams.
Friendship, love, compassion,
What we need are the sap
To calm all our illusions.

I am no longer without anyone,
Every day in my heart resonates
These words that you make me feel good about.

Tomorrow I will no longer be without anyone,
Just with what we call
Love; that keeps me alive.


Gys 
Droits d’auteur - Copyright© 2021 Gyslaine LE GAL

Nie wieder ohne niemanden

Blieb zu lange ohne jemanden,
Ohne Hoffnung vom Horizont,
Diese Traurigkeit sperrt mich ein
Ohne die Gründe wirklich zu kennen.

Ich lasse die Worte meiner Seele,
Laufen, im Papier stecken bleiben.
An jeder Linie wird ein Schuss geboren,
Um nie, nie zu vergessen,

Dieses Leben nährt sich von Träumen.
Freundschaft, Liebe, Mitgefühl,
Was wir brauchen ist der Safts
Um all unsere Illusionen zu beruhigen.

Ich bin nicht mehr ohne jemanden,
Jeder Tag in meinem Herzen schwingt mit
Diese Worte, die mir ein gutes Gefühl geben.

Morgen werde ich nicht mehr ohne jemanden sein,
Nur mit dem, was wir nennen
Liebe; das hält mich am Leben.

Gys 
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Publié dans Poème sur la vie The life, poèmes d'amour

Combien de fois ai-je pleuré ? How many times have I cried?

Combien de fois ai-je pleuré ?
Angoissée par la mort.
Combien de fois ai-je supplié,
Qu’elle quitte ton corps ?

Aujourd’hui, je regrette. Je sais,
Qu’il était égoïste de vouloir te garder
Avec ces souffrances qui te terrassaient 
Qui finiraient par t’enlever.

Je l’ai compris quand tu as fermé les yeux.
J’ai eu un choc mais suis restée forte.
Je t’ai simplement fait mes adieux
A la détresse j’ai fermé ma porte.

Il fallait m’occuper de lui ;
Perdu dans ses pensées ;
Seul et soudain démuni
Dans cette vie qu’il voulait quitter. 

Gys 
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How many times have I cried?

How many times have I cried?
Anguished by death.
How many times have I begged
That she leaves your body?

Today, I regret. I know,
How selfish it was to want to keep you
With these sufferings that overwhelmed you
Who would end up kidnapping you.

I understood it when you closed your eyes.
I was shocked but stayed strong.
I just said my goodbyes to you
In distress I closed my door.

I had to take care of him;
Lost in thoughts;
Alone and suddenly helpless
In this life he wanted to quit.

Gys 
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Publié dans French love poem with english translation, poèmes d'amour

Il y a un an déjà A year ago

  Au plus profond de mon désespoir,
 Une braise incandescente continuait de brûler, 
 M’empêchant de sombrer chaque soir,
 Dans ces peurs pour toi, incontrôlées. 
  
 Mon sommeil était entrecoupé chaque nuit
 Par de violents sursauts inconscients, incontrôlés,
 Qui me sortaient brutalement du lit,
 Les yeux rougis d’avoir trop pleuré.
  
 Rien, personne ne pouvait me détourner
 De cet amour, de cette passion,
 Qui vivait dans mon cœur énamouré,
 Au-delà de la détresse, de l’affliction.  

A year ago

  In the depths of my despair
 A glowing embers continued to burn,
 Keeping me from sinking every night,
 In these fears for you, uncontrolled.
  
 My sleep was interrupted every night
 By violent unconscious, uncontrolled bursts,
 Who suddenly got me out of bed,
 Eyes red from crying too much.
  
 Nothing, no one could turn me away
 Of this love, of this passion,
 Who lived in my enamored heart,
 Beyond the distress, the affliction.

 Gys 
  
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Publié dans Texte poétique sur l'amour

Les mots pour l’autre Words for the other

 Il fut un temps, il y a eu ces mots…
 Ceux que j’espérais,
 Mais que tu écrivais pour une autre. 
 Ceux qui m’ont fait tant souffrir. 
 Puis il y a eu ces mots que j’ai jetés sur le papier, 
 Le cœur brisé par ces mots d’amour qui ne m’étaient pas destinés.
 Il y a eu ces mots que j’ai criés, 
 Symboles de mon désarroi, ma détresse, de cet abandon que je ne pouvais supporter. 
 Puis un jour il y eu ces mots, 
 Ceux que tu m’as adressés,
 Ceux où tu me disais m’aimer, 
 Ceux où tu me disais regretter.
 Il y a eu tous ces mots,
 Que je ne peux aujourd’hui ignorer,
 Mais que j’essaie encore d’oublier. 
 Il y a ces mots certains soirs
 Qui me redonnent une lueur d’espoir
 Qui tirent le voile sur ces jours trop noirs. 

Words for the other

 There was a time, there were these words ...
 The ones I hoped for,
 But that you were writing for someone else.
 Those who made me suffer so much.
 Then there were these words that I threw on the paper,
 Heartbroken by those words of love that were not intended for me.
 There were these words that I shouted,
 Symbols of my dismay, my distress, of this abandonment that I could not bear.
 Then one day there were these words,
 The ones you addressed to me,
 The ones where you told me to love myself,
 Those where you told me to regret.
 There were all these words
 That I cannot ignore today,
 But that I still try to forget.
 There are these words some nights
 That give me a glimmer of hope
 Who draw the veil on these too dark days.
  
 Gys 
  
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Publié dans Texte poétique sur l'amour

Tu me manques c’est une évidence I miss you it’s obvious

En ce début de matinée, le vent n’a toujours pas faibli. J’avance rapidement sur le sable laissant derrière moi mon unique empreinte. Personne à l’horizon à cette heure avancée. Je me sens tellement seule. Tu devrais être là à mes côtés. C’est avec toi que j’aimerais marcher, main dans la main, sur cette plage ou ces sentiers côtiers.

Malgré les embruns, le vent qui me chahute, devant ce paysage dont je ne me lasse jamais, c’est ton visage qui m’apparaît.

Je t’aime depuis si longtemps, j’espère depuis tant d’années, que parfois je sens mon cœur exploser. Tu me manques, c’est une évidence.

I miss you it’s obvious

At the start of the morning, the wind still has not weakened. I move quickly over the sand leaving my only imprint behind. No one on the horizon at this late hour. I feel so lonely. You should be there by my side. It is with you that I would like to walk, hand in hand, on this beach or these coastal paths.

Despite the spray, the wind that heckles me, in front of this landscape of which I never get tired of, it is your face that appears to me.

I have loved you for so long, I have hoped for so many years, that sometimes I feel my heart explode. I miss you, it’s obvious.

Gys

Droits d’auteur – Copyright© 2020 Gyslaine LE GAL

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